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Comment relancer un devis sans réponse : quand, combien de fois et avec quels mots
Un devis sans réponse se relance une première fois dans les jours qui suivent son envoi, puis deux à quatre fois au plus avant la fin de sa validité ; chaque message apporte un élément nouveau, et le dernier s'annonce comme tel. Le canal dépend de votre client : l'e-mail est le plus simple, alors que l'appel à un particulier est encadré de près depuis le 11 août 2026. Ce guide donne un calendrier, le cadre légal lu à la source le 1er octobre 2026 et trois modèles de messages à adapter.
Par Nicolas BlanchetMis à jour le
Ce qu'un devis engage, et pourquoi il reste sans réponse
Relancer un devis, c'est rappeler une offre encore ouverte. Il faut donc savoir ce que cette offre vaut.
Un devis est une offre de contrat. Il engage le professionnel dès que le client l'a accepté, et le client n'est engagé qu'à partir du moment où il le signe[1]. Tant que la signature manque, et sauf versement déjà fait, votre client n'est pas engagé. Une relance ne réclame pas, elle propose.
Pour les travaux et les dépannages du bâtiment et de l'équipement de la maison, où le devis préalable est obligatoire, la fiche officielle range la durée de validité de l'offre parmi les mentions à porter sur le document[1]. Elle n'en fixe pas la longueur, que le professionnel choisit.
Cette date de fin de validité commande tout le calendrier. Une relance utile arrive avant elle. Après, il faut confirmer le prix, ou refaire le devis.
Avant de décrocher le téléphone, sachez qu'un client qui accepte un devis à la suite d'un démarchage dispose de quatorze jours pour se rétracter, sauf travaux et réparations d'urgence[1]. Si votre relance prend la forme d'un démarchage, la signature obtenue peut donc être reprise pendant deux semaines.
Pourquoi un devis reste sans réponse
Le silence a rarement une seule cause, et nous n'avons trouvé aucune étude publique qui les classe. Les voici sans ordre : le client compare et attend un autre devis ; la décision dépend d'une autre personne, d'un prêt ou d'une aide ; un point du devis n'est pas compris ; le projet est reporté ; votre message dort dans les courriers indésirables.
Aucune de ces situations n'appelle le même message.
Taux de transformation des devis : aucune mesure publique
Nous avons cherché, le 1er octobre 2026, l'origine des chiffres qui circulent sur la signature des devis relancés, sans trouver ni statistique publique ni étude d'institut à la méthode publiée sur le taux de transformation des devis en France ou sur l'effet des relances. Ceux que nous avons suivis menaient à des blogs d'éditeurs de logiciels ou à des sources américaines citées de seconde main, sans document d'origine.
Ce guide n'en reprend donc aucun. Le taux qui compte est le vôtre.
- Prenez tous les devis envoyés sur une période close, le trimestre dernier par exemple, en laissant de côté ceux qui sont encore valables.
- Comptez ceux qui ont été signés. Le rapport entre les deux nombres est votre taux de transformation.
- Séparez les devis relancés au moins une fois de ceux qui ne l'ont jamais été, et refaites le calcul pour chaque groupe.
- Notez, pour chaque devis signé, le nombre de jours écoulés entre l'envoi et la signature. Ce délai dit quand vos relances doivent tomber.
La comparaison entre devis relancés et devis non relancés ne prouve rien à elle seule, car on relance plus volontiers les affaires auxquelles on croit. Elle donne pourtant un ordre de grandeur honnête, tiré de vos propres clients, à refaire chaque trimestre.
Ce même taux sert au calculateur d'appels manqués, qui chiffre les demandes restées sans réponse au téléphone. Si les vôtres se perdent dès l'appel, le comparatif des standards téléphoniques IA passe les solutions en revue.
Quand relancer un devis, et combien de fois
Aucun texte que nous avons lu ne fixe de délai ni de nombre de relances, et nous n'avons trouvé aucune donnée publique qui désigne un calendrier meilleur qu'un autre. Ce qui suit est une méthode de travail, à régler sur votre cycle de vente. On ne relance pas le remplacement d'un robinet comme une rénovation qui attend un financement.
Le premier repère est la fin de validité, avant laquelle toutes vos relances doivent tenir. Le second est le délai que vous avez mesuré entre l'envoi et la signature de vos devis gagnés. Si vos clients signent en dix jours, une première relance à trois semaines arrive trop tard.
Le nombre se décide à l'avance. Trois à cinq relances couvrent un devis valable un ou deux mois. Chacune doit avoir une raison d'être que la précédente n'avait pas, et la dernière doit dire qu'elle est la dernière. Le client y trouve une raison de répondre, ne serait-ce que pour dire non.
Un calendrier de relance possible, pour un devis valable deux mois
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| Moment | Objet du message | Canal | À vérifier avant d'envoyer |
|---|---|---|---|
| Le jour de l'envoi | Présenter le devis et dire quand vous reprendrez contact. | Celui de la demande, l'e-mail le plus souvent. | La date de fin de validité figure sur le devis. |
| Trois à cinq jours après | Vérifier que le devis est arrivé et proposer de répondre aux questions. | E-mail, ou appel si le client a demandé à être rappelé. | Avant d'appeler un particulier, sa demande doit remonter à cinq jours ouvrables au plus[3]. |
| Dix à quinze jours après | Apporter du nouveau (précision technique, variante, date d'intervention possible). | E-mail. | L'élément nouveau est vrai et utile, pas un prétexte. |
| Trois à quatre semaines après | Répondre à l'objection probable, qu'elle porte sur le prix, le délai, le financement ou un autre devis. | E-mail, avec la proposition d'un rendez-vous. | Si vous accordez une remise, vous l'aviez décidée avant d'écrire. |
| Une à deux semaines avant la fin de validité | Rappeler l'échéance du devis et annoncer que vous n'écrirez plus. | E-mail. | Le prix tient toujours. Sinon, refaites le devis. |
Calendrier indicatif, sans valeur de norme. La condition citée pour l'appel est celle que décrit la CNIL depuis le 11 août 2026[3].
Deux situations sortent du calendrier. Si le client vous a donné une date (« nous décidons après la réunion du 15 »), relancez le lendemain, pas avant. Et s'il a répondu, même pour dire qu'il réfléchit, vous êtes en conversation, plus en relance.
Par quel canal relancer : e-mail, téléphone, SMS ou courrier
Le bon canal est d'abord celui que votre client a choisi pour vous demander le devis. Il a écrit, répondez par écrit. Il a appelé et attend votre rappel, appelez vite.
Usage, limites et cadre légal des canaux de relance d'un devis
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| Canal | Ce qu'il fait bien | Ses limites | Cadre légal à connaître |
|---|---|---|---|
| Il laisse une trace et permet de joindre le devis une seconde fois. | Il peut finir dans les indésirables, et vous ignorez s'il a été lu. | Consentement du particulier, sauf client existant et offre similaire ; information et droit d'opposition pour le professionnel[2]. | |
| Téléphone | Il fait apparaître l'objection réelle en deux minutes. | Il dérange s'il tombe mal, et ne laisse aucune trace si vous ne notez rien. | Consentement préalable du particulier depuis le 11 août 2026, sauf exceptions[3]. |
| SMS | Court et vite lu, il confirme un rendez-vous ou signale qu'un e-mail vient de partir. | Trop bref pour argumenter, vite ressenti comme une intrusion. | Même régime que l'e-mail[2]. |
| Messagerie instantanée (WhatsApp) | Familière du client qui répond sur son téléphone, elle garde le fil de l'échange. | Plus intime qu'un e-mail, elle se prête mal à une relance insistante. | Aucune fiche de la CNIL propre aux messageries instantanées trouvée ; par prudence, même régime que l'e-mail. |
| Courrier postal | Il marque l'importance d'un dossier et atteint un client qui ne lit pas ses e-mails. | Lent, et lourd pour une simple relance. | Règles de la prospection postale non relevées pour ce guide. |
Résumé de deux fiches de la CNIL du 10 juin 2026, détaillées dans la section suivante.
Ce que dit le droit sur la relance par e-mail et par téléphone
Les règles qui suivent sont celles que nous avons lues à la source le 1er octobre 2026. Elles ne valent pas conseil. Nous ne sommes pas juristes, et un cas particulier se vérifie auprès d'un avocat, de votre organisation professionnelle ou de la CNIL.
Relancer par e-mail, par SMS ou par WhatsApp
Le Code des postes et des communications électroniques appelle prospection directe l'envoi de tout message destiné à promouvoir, directement ou indirectement, des biens, des services ou l'image de celui qui les vend (article L34-5)[4]. La CNIL en tire les règles suivantes[2].
- Votre client est un professionnel. Vous pouvez lui écrire sans consentement préalable si l'objet du message est en rapport avec sa profession. Il doit en avoir été informé, et pouvoir s'y opposer simplement et sans frais.
- Votre client est un particulier. Son consentement préalable est requis, sauf s'il est déjà client de votre entreprise et que le message porte sur des produits ou des services similaires. L'exception ne joue pas tant qu'aucune vente ni prestation n'a eu lieu.
- L'adresse est générique. Les adresses d'une société du type contact@ ou info@ ne sont pas soumises à ces règles.
- Dans tous les cas. Chaque message dit qui l'envoie et donne un moyen simple de refuser les suivants.
Relancer par téléphone
L'appel commercial à un consommateur suppose, depuis le 11 août 2026, qu'il y ait consenti au préalable, à moins que cet appel ne concerne un contrat en cours (Code de la consommation, article L223-1, issu de la loi du 30 juin 2025)[3]. Quatre cas touchent à la relance d'un devis.
- L'appel qui répond à une demande explicite d'information reste permis s'il a lieu dans les cinq jours ouvrables et ne porte que sur ce que le client a demandé.
- L'appel qui porte sur un contrat en cours est permis. Un devis en attente de signature n'est encore qu'une offre. Rien de ce que nous avons lu ne le range dans cette exception, et ce point se fait confirmer.
- Quand le client a donné son accord, vous l'appelez du lundi au vendredi, hors jours fériés, entre 10 h et 13 h puis entre 14 h et 20 h, sauf s'il a consenti expressément à être appelé à une date et à une heure précises, dont vous pouvez justifier. Son consentement vaut un an, et vous en conservez la preuve au moins trois ans.
- Vers un professionnel, la CNIL demande qu'il soit informé et puisse s'opposer, quand l'appel a un rapport avec sa profession.
L'article L223-1 prévoit qu'un contrat conclu à la suite d'un démarchage téléphonique fait en violation de ces règles est nul[5].
Reste le cas le plus banal : rappeler un particulier trois semaines après lui avoir envoyé son devis. Le délai de cinq jours ouvrables est passé, et rien n'est signé. Si cet appel est une prospection commerciale, il suppose l'accord du client. Les textes que nous avons lus ne le disent pas, et la fiche de la CNIL annonce elle-même une foire aux questions, préparée avec la DGCCRF[3].
La voie prudente consiste à demander l'accord du client au moment de lui remettre le devis, à en garder une trace écrite, et à relancer par écrit quand vous ne l'avez pas. La forme de ce consentement est fixée par un décret du 23 juillet 2026, que la CNIL résume[3]. Faites vérifier la vôtre.
Sept étapes, de l'envoi du devis à sa clôture
Trois de ces étapes se jouent avant la première relance.
Écrire la fin de validité sur le devis
Avant l'envoi. C'est une mention attendue sur les devis de travaux, et c'est elle qui borne vos relances[1]. Choisissez une durée que vos prix peuvent tenir.
Annoncer la suite dès l'envoi
Dans le message qui accompagne le devis, dites quand vous reprendrez contact et demandez au client comment il préfère être joint. S'il s'agit d'un particulier et que vous comptez l'appeler, c'est le moment de lui demander son accord et d'en garder la trace.
Tenir tous les devis au même endroit
Un tableau suffit, avec le client, le montant, la date d'envoi, la fin de validité, la date et l'objet de la prochaine relance, le dernier échange. Un devis qui n'est écrit nulle part ne sera relancé par personne.
Réserver un créneau fixe
Le mardi et le vendredi à 8 h 30, par exemple, ouvrez le tableau et traitez les relances du jour.
Écrire un message qui apporte quelque chose
Relisez le devis et vos notes avant d'écrire. La première relance vérifie la réception ; les suivantes répondent à une question, précisent un point ou proposent une date. Un objet clair, le devis de nouveau en pièce jointe, une seule question à la fin.
Consigner la réponse, ou son absence
Notez ce que le client a dit, même au téléphone, et décalez la relance suivante en conséquence. S'il demande à ne plus être relancé, arrêtez tout de suite et écrivez-le dans le tableau.
Clore le dossier
Après la dernière relance, classez le devis comme perdu, avec la raison si vous la connaissez. Ces raisons, relues une fois par trimestre, servent à vos prochains devis.
Trois modèles de messages de relance, à adapter
Les entreprises, les noms, les dates et les montants de ces modèles sont inventés. Remplacez-les et gardez la structure : qui écrit, à propos de quel devis, ce qu'il y a de nouveau, une seule question.
Aucun de ces messages n'improvise une remise ni n'invente une urgence. Si vous annoncez une hausse de prix, comme dans le troisième, elle doit être réelle. Quant à la mention « bon pour accord » ou « bon pour travaux », écrite par le client au-dessus de sa signature, c'est celle que décrit la fiche officielle sur le devis[1].
Et au téléphone
Un appel de relance tient en quatre temps : vous vous présentez et rappelez le devis, vous demandez si le moment convient, vous posez une question ouverte (« qu'est-ce qui vous fait hésiter ? »), vous convenez d'une suite datée. Notez tout aussitôt, et relisez la section sur le droit avant d'appeler un particulier.
Six erreurs fréquentes dans la relance d'un devis
- Écrire « je me permets de vous relancer ». Le message n'apporte rien et s'excuse d'exister. Dites plutôt ce qu'il y a de nouveau.
- Relancer après la fin de validité comme si de rien n'était. L'offre a expiré. Confirmez le prix, ou refaites le devis.
- Brader pour obtenir une réponse. Une remise accordée au troisième message risque d'apprendre au client à attendre le troisième message.
- Appeler un particulier sans s'être demandé si on en a le droit. Depuis le 11 août 2026, la question se pose avant chaque appel commercial[3].
- Continuer après un refus. Chaque sollicitation doit permettre au destinataire de refuser les suivantes, rappelle la CNIL[2]. Un client qui demande qu'on ne lui écrive plus doit être entendu le jour même.
- Ne rien noter. Sans trace du dernier échange, la relance suivante repart de zéro, et votre taux de transformation reste une impression.
Tableur, logiciel de devis ou agent IA : avec quoi tenir ce calendrier
La méthode tient dans un tableur, et pour une dizaine de devis par mois c'est le bon outil. Au-delà, les dates se perdent et le temps d'écrire manque. Certains logiciels de devis envoient un rappel à date fixe. Regardez si le vôtre le fait, et s'il vous laisse relire le message avant qu'il parte. Un CRM convient aux équipes qui prospectent sur plusieurs canaux.
Un outil de ce genre ne dispense ni de la méthode ni du droit, et c'est vous qui décidez à qui écrire. Les pages par métier montrent ce que cela donne dans un garage automobile ou dans une entreprise de menuiserie.
Une fois le devis signé et le travail fait, une autre relance commence, celle de la facture. Voyez le guide comment relancer une facture impayée. Les autres guides sont réunis dans la rubrique Ressources.
Questions fréquentes
Comment relancer un devis resté sans réponse ?
Par un message court, envoyé par le canal que le client a utilisé pour vous demander le devis. Rappelez de quel devis il s'agit, joignez-le de nouveau, apportez un élément nouveau et terminez par une seule question.
Quand faut-il relancer un devis ?
Nous n'avons lu aucune règle qui fixe un délai. Une première relance trois à cinq jours après l'envoi permet de vérifier que le devis est arrivé ; les suivantes s'espacent, et toutes doivent tomber avant la fin de validité de l'offre.
Le bon rythme se lit dans vos propres devis signés. Mesurez le temps qui sépare d'habitude l'envoi de la signature.
Combien de fois relancer un devis ?
Trois à cinq fois, selon la durée de validité du devis et la longueur de votre cycle de vente. Nous n'avons trouvé aucune étude publique montrant qu'un nombre précis vaudrait mieux qu'un autre.
La dernière relance s'annonce comme telle. Si le client demande à ne plus être relancé, vous arrêtez aussitôt.
Comment relancer un client par e-mail après un devis ?
Avec un objet qui nomme le devis et sa date, deux ou trois phrases, le devis en pièce jointe et une question précise. Identifiez-vous clairement, et laissez au client un moyen simple de vous dire qu'il ne souhaite plus recevoir de message.
Si votre client est un particulier qui n'a encore rien acheté chez vous, les règles de la prospection par e-mail peuvent exiger son accord. La CNIL les détaille, et un doute se lève auprès d'un juriste.
Peut-on relancer un devis par téléphone ?
Pour un client professionnel, la CNIL demande qu'il soit informé et puisse s'y opposer, quand l'appel a un rapport avec sa profession. Pour un particulier, elle rappelle que l'appel commercial suppose son consentement préalable depuis le 11 août 2026, sauf contrat en cours ou réponse à sa demande dans les cinq jours ouvrables.
Aucun texte que nous avons lu ne dit si la relance d'un devis demandé par le client est une prospection commerciale. En rénovation énergétique, le démarchage téléphonique des particuliers est interdit.
Quel est le taux de transformation moyen d'un devis ?
Nous n'en connaissons aucun de fiable. Nous n'avons trouvé aucune statistique publique ni aucune étude à la méthode publiée sur le taux de transformation des devis en France, pas plus que sur l'effet des relances.
Faute d'avoir pu vérifier la source des pourcentages qui circulent, nous n'en citons pas. Calculez le vôtre en divisant les devis signés par les devis envoyés, sur une période close.
Sources
- Service-Public Entreprendre (DILA), Devis obligatoire : activités concernées (fiche vérifiée le 9 septembre 2022), relevé le 1er octobre 2026.
- CNIL, La prospection commerciale par courrier électronique, SMS-MMS et automate d'appel, publié le 10 juin 2026, consulté le 1er octobre 2026.
- CNIL, Prospection commerciale par téléphone (hors automate d'appel) : quelles sont les règles ?, publié le 10 juin 2026, consulté le 1er octobre 2026.
- Légifrance, Code des postes et des communications électroniques, article L34-5 (version en vigueur depuis le 26 juillet 2020), relevé le 1er octobre 2026.
- Légifrance, Code de la consommation, article L223-1 (version en vigueur depuis le 11 août 2026), relevé le 1er octobre 2026.
Pour aller plus loin
- Hugo et la relance de devis automatique
Du devis lu à la demande d'avis Google, ce que fait l'agent et comment il se connecte à vos outils.
- Comment relancer une facture impayée, étape par étape
Délais de paiement, pénalités, mise en demeure et injonction de payer.
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Ce que les agents font dans ce métier, et le point sur le démarchage téléphonique.
- Plombiers et chauffagistes : appels, devis et relances
Une journée type, et ce qui reste entre vos mains.
- Le calculateur d'appels manqués
Pour chiffrer, avec vos propres nombres, les demandes perdues avant même le devis.
